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Expertise toxicité oculaire
Espèce
Le lapin, bien qu'appartenant à l'espèce des lagomorphes est généralement choisit comme "rongeurs" pour l'évaluation de la sécurité des produits ophtalmologiques. Ceux-ci sont administrés directement aux yeux par des voies topique ou intra-oculaire. Les lapins blanc de Nouvelle Zélande, sont les plus fréquemment utilisés car ils sont largement disponibles, faciles à manipuler et leurs yeux sont grands. Les lapins pigmentés néerlandais sont eux utilisés quand aucune étude n'est menée avec une autre espèce pigmentée (comme les chiens ou les primates) et lorsque le médicament ne peut interférer avec la mélanine. Les yeux de lapin néerlandais sont plus petits et ces animaux sont moins nombreux que les lapins de Nouvelle Zélande.
Le porc miniature est une espèce appropriée de non rongeurs utilisé pour une évaluation de sécurité non clinique des produits ophtalmologiques. Ces animaux de haute qualité (en termes d'étude), sont de la même souche et sont disponibles à travers le monde. De plus, ils sont failes à manipuler. Les administrations intravitréennes sont faciles à réaliser chez cette espèce. Contrairement au chien et de même pour l'homme, il n'y a pas de tapetum chez des porcs miniatures, qui peuvent interférer avec les médicaments.
L'anatomie et la physiologie de l'oeil de singe est le plus proche de toutes les espèces animales expérimentales à celui de l'homme. La structure de la rétine est semblable à l'homme. Cela se caractérise par l'absence de tapetum, et la présence d'une fovéa. Le muscle ciliaire est bien développé. Toutefois, pour des raisons éthiques évidentes, l'utilisation de singes est strictement limitée aux médicaments, aux produits biologiques ou dispositifs dont le récepteur ou le mode d'action n'est pas présent chez les autres espèces animales.
Bien qu'utilisés principalement pour les études de toxicité générale de médicaments administrés par voie orale ou parentérale, le chien n'est généralement pas le meilleur choix pour évaluer la sécurité non clinique des produits ophtalmologiques. La présence d'un tapetum riche en zinc et hautement réfléchissant derrière la rétine, peut interférer avec la distribution des médicaments et des examens ophtalmologiques.
L'expérience du CIT en ophtalmologie
Expertise des voies d'administration
Le CIT contrôle tous les aspects techniques des procédures d'injection intravitréenne chez le lapin, le cochon nain et des macaques de Buffon. Les injections sont réalisées comme chez l'homme derrière le limbe par la sclère et ora serrata de la rétine. Nous injectons régulièrement des volumes de 50 à 100 pi chez le lapin, le cochon nain ou des singes buffon sans complications.
Les partenaires du CIT sont des chirurgiens de l'homme qui réalisent avec succès cette technique très difficile, celle-ci permet la livraison de produits de thérapie génique pour les cellules rétiniennes.
En accord avec les exigences des lignes directrices d'un ensemble complet d'études ophtalmologiques:
Le test de Schirmer est un moyen simple de mesurer la production de larmes. Une bande de papier filtre normalisé est inséré à l'intérieur de la paupière inférieure (sac conjonctival). Suite à cela, la longueur de l'humidité est mesurée après une période de 5 minutes.
Le biomicroscope à fente portable fournit des images agrandies des structures antérieur du globe oculaire, nottament la cornée, la chambre antérieure, l'iris ou encore la lentille. Le mode d'éclairage (c'est à dire l'illumination focale qui fournit des sections optiques, ou le réto-éclairage qui est utilisé pour l'observation des structures vitreuses) peut être choisit pour l'emplacement des structures et pour un examen adéquat des résultats. Le système de cotation MacDonald-Shadduck est utilisé pour une évaluation objective et reproductible des résultats. L'expérience et la qualification de tous les scientifiques impliqués dans ces examens sont essentielles pour une détection précise, pour une description de tout résultat anormal et pour une cohérence entre les observateurs. Tous les examens sont effectués sous la direction d'un ophtalmologiste vétérinaire.
L'ophtalmoscopie indirecte fournit une large vue agrandie de la rétine et est utilisée pour l'identification des lésions du nerf optique, les vaisseaux rétiniens et les couches cellulaires de la rétine. Cet examen non invasif entre régulièrement dans le cadre des études de toxicité générale chez toutes les éspèces (souris, rat, chien, cochon nain et les primates).
L'esthésiomètre Cochet-Bonnet propose une évaluation non invasive de la sensibilité de la cornée, qui peut être réduite par des changements locaux comme l'oedème cornéen, des changements dans le pH du film lacrymal, ou encore par des lésions des fibres nerveuses.
Les équipements dédiés pour les études spéciales :
Cette nouvelle technique d'imagerie non invasive offre une vue transversale des tissus oculaires. Ceux-ci sont acquis dans le cadre de la lampe à fente ou indirectement dans des examens ophtalmologiques et peuvent être répétées dans le temps chez le même animal. L'épaisseur et la structure de la cornée, la chambre antérieure, cristallin, vitré et la rétine peut être exploré avec un niveau de détail comparable à celui de l'histologie. Les lésions de la cornée, le décollement de la rétine ainsi que l'atrophie rétinienne peut être facilement quantifiés dans le temps.
Les electrorétinogrammes Gantzfield sont enregistrées et interprétées conformément aux lignes directrices ECVO des conditions photopique, scotopique et scintille. Ces études sont effectuées par des ophtalmologistes et des vétérinaires expérimentés qui ont suivi une formation universitaire supplémentaire en electrorétinographie. Les résultats de ces études sont présentés dans un rapport.
Pharmacocinétique
Personnel
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